mercredi 28 Octobre 2026
La Coupe du monde de football 2026 a généré plus de 442 millions d'euros de mises sur les paris sportifs en Belgique. Dans son nouveau rapport, la Commission des jeux de hasard (CJH) révèle une forte progression de l'activité en ligne, un recul marqué des paris dans les établissements physiques et plus de 32.000 nouveaux joueurs. Le régulateur dresse également un bilan préoccupant des infractions publicitaires et promotionnelles, avec notamment 733 publicités pour des opérateurs illégaux supprimées sur les plateformes Meta.
La Coupe du monde de football 2026, organisée du 11 juin au 19 juillet au Canada, aux États-Unis et au Mexique, a fortement stimulé le marché belge des paris sportifs. Selon le rapport publié par la Commission des jeux de hasard (CJH), les opérateurs agréés ont enregistré 442.574.020,79 € de mises pendant les 39 jours de compétition, tous paris sportifs confondus. Après redistribution de 384.395.558,52 € de gains aux joueurs, le produit brut des jeux (PBJ), également appelé GGR, atteint 58.178.462,27 €.
Ce résultat représente une progression de 22,7 % par rapport à l'Euro 2024 et de 46,3 % par rapport à la Coupe du monde 2022.
| Indicateur | Mondial 2022 | Euro 2024 | Mondial 2026 |
|---|---|---|---|
| Mises totales | 279,04 M€ | 324,42 M€ | 442,57 M€ |
| Gains versés | 239,27 M€ | 277,01 M€ | 384,40 M€ |
| Produit brut des jeux | 39,77 M€ | 47,41 M€ | 58,18 M€ |
Ces chiffres doivent toutefois être interprétés avec prudence. Le Mondial 2026 était le premier à réunir 48 équipes, contre 32 en 2022. Le nombre de rencontres est ainsi passé de 64 à 104, soit une augmentation de 62,5 %.
La compétition a également été plus longue, ce qui rend les comparaisons entre les montants totaux moins représentatives que celles établies sur une base quotidienne.
La principale évolution concerne les paris sportifs sur Internet. Pendant la compétition, les sites belges agréés ont enregistré 402.898.056,43 € de mises en ligne, soit une hausse de 51,2 % par rapport à l'Euro 2024 et de 85,5 % par rapport au Mondial 2022.
Cette croissance ne s'explique pas uniquement par l'allongement de la compétition. En effet, les mises quotidiennes moyennes atteignent 10,33 millions d'euros, contre 8,60 millions lors de l'Euro 2024 et 7,49 millions pendant la Coupe du monde 2022. La progression quotidienne atteint donc 20,2 % par rapport à l'Euro 2024.
Le nombre de tickets constitue un autre indicateur particulièrement révélateur. Les opérateurs ont enregistré 30.112.862 tickets de paris sportifs en ligne pendant le Mondial 2026, contre 12.731.890 lors de l'Euro 2024. Il s'agit d'une augmentation de plus de 136 %. Paradoxalement, cette multiplication des tickets s'accompagne d'une diminution du montant moyen engagé sur chaque pari.
| Indicateur en ligne | Mondial 2022 | Euro 2024 | Mondial 2026 |
|---|---|---|---|
| Tickets vendus | 13.891.928 | 12.731.890 | 30.112.862 |
| Tickets par jour | 479.032 | 410.706 | 772.125 |
| Mise moyenne par ticket | 15,63 € | 20,93 € | 13,38 € |
La mise moyenne par ticket recule ainsi de 36,1 % par rapport à l'Euro 2024. Les données traduisent donc une évolution importante des habitudes de paris : les joueurs ont effectué beaucoup plus de paris, mais avec des montants unitaires plus faibles. Cette multiplication des tickets ne signifie cependant pas nécessairement que le nombre de joueurs a progressé dans les mêmes proportions.
Le produit brut des jeux réalisé par les opérateurs de paris sportifs en ligne atteint 49.722.602,16 €. Cela représente une progression de 51,6 % par rapport à l'Euro 2024 et de 97,4 % par rapport au Mondial 2022. Les joueurs ont récupéré en moyenne 87,7 % des montants misés.
Autrement dit, sur 100 € engagés collectivement sur les paris sportifs en ligne, environ 87,70 € ont été redistribués sous forme de gains, les 12,30 € restants constituant le produit brut des jeux des opérateurs, avant charges et fiscalité.
À l'inverse du marché numérique, les paris sportifs réalisés dans les établissements physiques enregistrent une baisse importante. Les agences de paris et les librairies ont collecté 39.675.964,36 € de mises pendant le Mondial 2026. Ce montant représente une diminution de 31,5 % par rapport à l'Euro 2024 et de 35,9 % par rapport au Mondial 2022. La baisse est encore plus importante lorsqu'on compare les mises quotidiennes.
Celles-ci passent de 2,13 millions d'euros en 2022 à seulement 1,02 million en 2026, soit un recul de 52,3 %. Le nombre de tickets vendus dans les établissements physiques diminue également, passant de 3.870.630 en 2022 à 3.248.296 en 2026. Le produit brut des jeux du secteur terrestre s'établit à 8.455.860,11 €, en baisse d'environ 42 % par rapport au Mondial précédent.
L'écart entre les deux canaux de distribution est particulièrement frappant. Sur les 442,57 millions d'euros de mises enregistrées pendant la compétition, environ 91 % proviennent des sites de paris sportifs en ligne. Les établissements physiques représentent moins de 9 % du marché en valeur des mises.
Cette répartition illustre le poids désormais prépondérant du numérique dans le secteur belge des paris sportifs agréés. Elle ne permet toutefois pas d'affirmer que tous les joueurs délaissent les agences et les librairies, puisque le rapport ne mesure pas directement les transferts individuels entre les deux canaux.
Pour la première fois, la CJH a pu distinguer les paris portant spécifiquement sur les rencontres de la Coupe du monde des autres paris sportifs effectués pendant la même période. Cette distinction est importante, car les chiffres globaux comprennent également les paris sur d'autres compétitions sportives.
Les rencontres du Mondial 2026 ont directement généré 243.390.942,46 € de mises, dont :
Le produit brut des jeux directement attribuable aux rencontres de la Coupe du monde atteint 37.441.809,27 €. Les matchs du Mondial représentent ainsi 55,6 % des mises de paris sportifs en ligne pendant la période, mais 66,7 % du PBJ de ce segment. Cette différence s'explique notamment par un taux de redistribution plus faible sur les paris directement liés à la compétition : 85,2 %, contre 87,7 % pour l'ensemble des paris sportifs en ligne.
Le Mondial n'a donc pas seulement attiré un volume important de mises. Les paris portant sur ses rencontres ont également représenté une part proportionnellement plus élevée des revenus bruts des opérateurs.
La Coupe du monde a également stimulé les inscriptions sur les plateformes belges de jeux de hasard. La CJH recense 32.050 nouveaux joueurs en ligne pendant la compétition. Un nouveau joueur correspond ici à une personne qui ouvre pour la première fois un compte auprès d'un opérateur belge disposant d'une licence de jeux de hasard en ligne.
Le nombre quotidien moyen de nouveaux joueurs est passé de 491 pendant les dix jours précédant le tournoi à 822 pendant la compétition. Cela représente une hausse de 67,4 %. Après le Mondial, cette moyenne est retombée à 236 nouveaux joueurs par jour entre le 20 et le 31 juillet.
Malgré cette hausse temporaire, le nombre total de nouveaux joueurs reste inférieur à celui enregistré lors de la Coupe du monde 2022.
| Compétition | Nouveaux joueurs |
|---|---|
| Coupe du monde 2022 | 43.122 |
| Euro 2024 | 31.481 |
| Coupe du monde 2026 | 32.050 |
Le Mondial 2026 a donc attiré environ 25,7 % de nouveaux joueurs de moins que celui de 2022, malgré une compétition plus longue et un nombre de matchs nettement supérieur. Cette évolution doit notamment être replacée dans le contexte du durcissement de la réglementation belge. Depuis le 1er septembre 2024, l'âge minimum pour participer aux jeux de hasard et aux paris sportifs est fixé à 21 ans. Les personnes âgées de 18 à 20 ans ne peuvent donc plus ouvrir de compte sur les plateformes agréées.
Le rapport ne permet cependant pas de déterminer précisément quelle part de la diminution des nouveaux joueurs est attribuable à cette mesure.
La répartition par âge révèle que les jeunes adultes restent particulièrement représentés parmi les personnes découvrant les jeux de hasard en ligne. Sur les 32.050 nouveaux joueurs recensés pendant le Mondial, 13.976 avaient entre 21 et 29 ans. Cette tranche d'âge représente 43,6 % des nouveaux inscrits.
Les 30-39 ans arrivent en deuxième position avec 21 %.
| Tranche d'âge | Part des nouveaux joueurs |
|---|---|
| 21-29 ans | 43,6 % |
| 30-39 ans | 21,0 % |
| 40-49 ans | 16,7 % |
| 50-59 ans | 12,4 % |
| 60 ans et plus | 6,3 % |
Au total, près de deux nouveaux joueurs sur trois ont moins de 40 ans. Ces résultats montrent que les grandes compétitions internationales de football constituent toujours des périodes importantes d'acquisition de nouveaux clients pour les opérateurs agréés, particulièrement auprès des jeunes adultes.
La CJH constate également une forte augmentation de la fréquentation des plateformes de jeux de hasard pendant le Mondial. Le nombre moyen de joueurs actifs en ligne atteint 243.701 par jour, contre 191.872 pendant les dix jours précédant la compétition.
La progression s'élève à 27 %. Cette moyenne dépasse également celles observées lors des deux précédentes grandes compétitions :
| Compétition | Joueurs actifs par jour |
|---|---|
| Coupe du monde 2022 | 219.971 |
| Euro 2024 | 196.952 |
| Coupe du monde 2026 | 243.701 |
Il faut préciser que cet indicateur englobe l'ensemble des plateformes de jeux de hasard en ligne agréées, y compris les casinos en ligne, et pas uniquement les paris sportifs.
Les rencontres de l'équipe nationale belge ont eu un impact particulièrement visible sur la fréquentation des sites. Le 15 juin, jour du premier match des Diables rouges face à l'Égypte, la CJH a enregistré 295.090 joueurs actifs en ligne.
D'autres pics ont été constatés lors des rencontres suivantes :
Après l'élimination de la Belgique, la fréquentation a sensiblement diminué, à l'exception du jour de la finale, qui a encore attiré 249.873 joueurs actifs. Ces résultats confirment l'importance des performances des Diables rouges dans les fluctuations de l'activité des plateformes belges de jeux de hasard.
Le rapport de la CJH fournit également plusieurs indications sur le profil des joueurs en ligne. Pendant la compétition, les hommes représentaient 75,03 % des joueurs actifs, contre 22,75 % pour les femmes et 2,22 % pour la catégorie X. La proportion de femmes est passée de 25,02 % avant le tournoi à 22,75 % pendant celui-ci.
Sur le plan géographique, la répartition des joueurs actifs pouvant être rattachés à une région belge était la suivante :
Ces proportions correspondent à des répartitions de l'activité enregistrée sur la période et non à des nombres de personnes distinctes résidant dans chaque région.
La Commission des jeux de hasard s'est également intéressée aux demandes d'exclusion volontaire du système EPIS. Ce dispositif permet notamment aux personnes qui souhaitent se protéger des risques liés aux jeux de hasard de demander leur exclusion des établissements et plateformes concernés.
Pendant les dix jours précédant la Coupe du monde, la CJH enregistrait en moyenne 63 demandes volontaires d'exclusion par jour. Durant le tournoi, cette moyenne est descendue à 47 demandes quotidiennes. Au total, 1.835 demandes d'exclusion volontaire ont été enregistrées entre le 11 juin et le 19 juillet 2026.
Ce niveau reste proche de la moyenne quotidienne observée en 2025, qui était de 45 demandes.
Dans le même temps, la CJH a reçu 690 demandes de levée d'exclusion volontaire pendant la compétition. La moyenne quotidienne est passée de 24 avant le tournoi à 26 pendant celui-ci. Le pic a été enregistré le 15 juin, lors du premier match des Diables rouges, avec 44 demandes. La CJH rappelle toutefois qu'une demande de levée d'exclusion ne permet pas de retrouver immédiatement l'accès aux jeux de hasard. Un délai légal de trois mois s'applique avant que la levée puisse devenir effective.
Il serait donc incorrect d'interpréter ces demandes comme autant de joueurs ayant immédiatement retrouvé la possibilité de parier sur les rencontres du Mondial.
Pendant la compétition, le système EPIS a bloqué en moyenne 6.910 tentatives d'accès par jour.
Avant le Mondial, cette moyenne était de 6.022.
La majorité des refus concernait les plateformes de jeux de hasard en ligne.
| Canal | Avant le Mondial | Pendant le Mondial |
|---|---|---|
| En ligne | 5.917 | 6.779 |
| Agences de paris | 13 | 23 |
| Librairies | 92 | 108 |
| Total quotidien | 6.022 | 6.910 |
Depuis mai 2026, les librairies proposant des paris sportifs sont également soumises aux obligations de vérification dans EPIS. La CJH souligne que ces chiffres correspondent à des tentatives d'accès bloquées et non à des joueurs différents. Une même personne peut donc être comptabilisée plusieurs fois.
Au-delà des données économiques, le rapport consacre une place importante aux contrôles réalisés pendant la compétition. La CJH a mis en œuvre un plan d'action baptisé « RED DEVILS », consacré à trois priorités : les offres promotionnelles, la publicité des opérateurs agréés et les publicités des sites illégaux diffusées sur les plateformes Meta.
Le bilan des contrôles concernant les bonus et cadeaux est particulièrement significatif. Sur 22 contrôles réalisés auprès d'opérateurs légaux, seuls cinq ont été jugés conformes. Les 17 autres ont révélé des situations non conformes aux dispositions encadrant les avantages proposés aux joueurs. Les pratiques examinées concernaient notamment les paris gratuits, les remboursements de pertes, les augmentations temporaires de cotes, les concours promotionnels, les bonus de dépôt et diverses offres conditionnelles.
Ces mécanismes ont été analysés au regard de l'article 60 de la loi du 7 mai 1999 et de la note explicative publiée par la CJH le 20 septembre 2024.
À la suite de ces contrôles, la Commission a adressé 17 rappels à la loi. Quinze situations ont été régularisées et deux dossiers ont été transmis à la Commission en vue d'une éventuelle sanction. Le rapport souligne que les opérateurs ont généralement adopté une attitude coopérative après les observations du service de contrôle.
Il révèle néanmoins l'existence de désaccords juridiques sur l'interprétation de certaines restrictions. Plusieurs opérateurs ont notamment contesté la qualification de mécanismes promotionnels hybrides ou innovants. La CJH reconnaît ainsi que des incertitudes persistent dans le secteur concernant la portée exacte de certaines dispositions de l'article 60.
Ce constat est particulièrement important pour les opérateurs belges, dans un environnement où les possibilités de promotion commerciale sont fortement limitées.
Le deuxième volet du plan RED DEVILS concernait les restrictions publicitaires imposées aux opérateurs agréés. Sur 18 contrôles réalisés, seulement quatre ont été jugés conformes. Les 14 autres ont mis en évidence des situations problématiques. Treize rappels à la loi ont été adressés, neuf régularisations ont été obtenues et quatre dossiers ont été transmis à la cellule Sanction.
La CJH a notamment surveillé les campagnes diffusées sur Internet, la publicité extérieure et l'utilisation de marques secondaires, également appelées « subbrands ».
Le 12 juin 2026, la présidente de la Commission des jeux de hasard a adressé un courrier électronique à l'ensemble des opérateurs agréés. Elle leur demandait de faire preuve d'une grande retenue en matière de publicité pendant la Coupe du monde et de renoncer volontairement à toute publicité utilisant leurs marques secondaires dans l'espace public.
Le régulateur rappelle que les communications commerciales relatives aux jeux de hasard doivent respecter le cadre fixé par l'article 61 de la loi du 7 mai 1999 et l'arrêté royal du 27 février 2023.
La CJH considère notamment que les publicités pour des marques secondaires diffusées dans la rue, les gares, les journaux ou les médias audiovisuels sont contraires à l'objectif de limiter l'exposition des personnes qui ne recherchent pas activement des informations sur les jeux de hasard.
Selon le rapport, les opérateurs ont réagi favorablement à cette démarche.
Le troisième volet du plan RED DEVILS visait les publicités pour des opérateurs non agréés diffusées sur les plateformes du groupe Meta, notamment Facebook et Instagram. Les résultats témoignent de l'ampleur du phénomène. Pendant la Coupe du monde, la CJH a identifié 733 publicités non conformes faisant la promotion de plateformes de jeux de hasard illégales auprès du public belge. Ces publicités utilisaient parfois de faux profils, des usurpations d'identité ou des visuels ressemblant à ceux d'opérateurs légaux.
Les 733 contenus ont été signalés à Meta et leur suppression a été obtenue. Aucune demande de retrait n'a été refusée.
La CJH souligne l'efficacité de sa coopération avec Meta. Dans la majorité des cas, les publicités signalées ont été supprimées dans un délai d'un à cinq jours. Cependant, le régulateur reconnaît que les 733 contenus identifiés ne représentent vraisemblablement qu'une partie des publicités illégales réellement diffusées en Belgique. Le volume des campagnes dépasse les capacités de surveillance manuelle disponibles.
Par ailleurs, les annonceurs peuvent rapidement recréer de nouveaux comptes ou lancer de nouvelles campagnes après la suppression des précédentes. La Commission estime donc qu'une surveillance continue, voire un contrôle plus rigoureux en amont par Meta, serait nécessaire pour limiter durablement ces pratiques.
Cette situation met en évidence une difficulté persistante pour le marché belge : alors que les opérateurs agréés sont soumis à des restrictions publicitaires particulièrement strictes, les plateformes illégales continuent de tenter de toucher les joueurs belges au moyen de campagnes sponsorisées.
Le rapport de la Commission des jeux de hasard sur la Coupe du monde 2026 met en évidence plusieurs évolutions majeures du secteur belge. La première est la domination croissante des paris sportifs en ligne. Avec plus de 402 millions d'euros de mises, Internet concentre désormais l'essentiel de l'activité enregistrée auprès des opérateurs agréés pendant les grandes compétitions internationales. La deuxième concerne les comportements des joueurs. Le nombre de tickets de paris augmente beaucoup plus rapidement que le nombre de nouveaux joueurs, tandis que les mises moyennes par ticket diminuent.
La troisième évolution est réglementaire. Les contrôles réalisés pendant le Mondial montrent que les règles relatives aux bonus, aux cadeaux et à la publicité continuent de susciter des difficultés d'application et d'interprétation. Enfin, les 733 publicités illégales supprimées sur Meta rappellent que la lutte contre les opérateurs non autorisés reste un enjeu majeur pour la protection des joueurs et la régulation du marché belge.
Le bilan du Mondial 2026 illustre ainsi un contraste : un marché légal des paris sportifs en ligne particulièrement dynamique, mais confronté à un cadre promotionnel strict et à la persistance d'une offre illégale qui cherche à atteindre les joueurs belges.
Source : Commission des jeux de hasard, Rapport Coupe du monde de football 2026, 30 pages, octobre 2026.