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Addiction au jeu : 30.000 interdits volontaire de casino

lundi 1er Octobre 2018

Commission des Jeux de Hasard
À l'occasion du PokerStars Megastack organisé par le casino de Namur, le journal Bel RTL a décidé de s'intéresser de près au marché. Dans un article, il dévoile ainsi le chiffre d'affaires des opérateurs physiques et virtuels. Il a cependant tenu à mettre l'accent sur la face obscure du marché à savoir l'addiction.

La liste noire de la Commission des jeux de hasard

En Belgique, il est possible de se faire interdire des casinos physiques et virtuels. Pour cela, il faut s'inscrire sur la liste noire de la Commission des jeux de hasard. En 2017, ils étaient 353.000 euros à y figurer. À noter que 30.000 d'entre eux se sont inscrits volontairement après une prise de conscience. Pour les autres, leur inscription sur la liste résulte de l'intervention d'un tiers. Il existe aussi une minorité d'interdits qui doivent cette exclusion à leur profession.

Au cours des 5 dernières années, le nombre de personnes interdites de casino a augmenté de 75 %. D'ailleurs, plus d'un tiers sont en médiation de dettes. Ces chiffres reflètent bien le fléau dans lequel l'addiction au jeu peut projeter ses victimes. Il est intéressant de noter que cette augmentation des interdits de casino coïncide avec l'essor du marché. Ce dernier a réalisé 1,7 milliard d'euros de PBJ en 2016 avec une répartition équitable entre le secteur physique et virtuel. L'activité en ligne est d'ailleurs passée de 30 % à 50 % de parts en 5 ans.

La Commission des jeux, l'ultime rempart

Face à la problématique de l'addiction au jeu, la Commission des jeux de hasard se présente comme la lueur dans la nuit. Elle est en effet en charge de la protection des joueurs. Il convient d'ailleurs de noter qu'elle s'investit beaucoup dans sa mission comme 15 autres régulateurs. Récemment, elle s'est attaquée à la question des loot boxes dans les jeux vidéo. Pour rappel, il s'agit de microtransactions qui consistent à acheter des boites au contenu aléatoire. Après enquête, elles ont été considérées comme des jeux d'argent. Les éditeurs ont ainsi été invités à les bloquer en Belgique. Suite à cette affaire, la Commission des jeux de hasard a exprimé son désir de changer son nom en « Commission des jeux ». Ceci afin de mettre l'accent sur la protection des joueurs contre toutes les formes de jeux à risque.

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