mardi 3 Février 2026
Avec trois vendredis 13 inscrits au calendrier 2026 - en février, en mars et en novembre - l'année s'annonce particulièrement marquante pour le secteur des jeux de hasard en Belgique. Ces dates, chargées de superstition et historiquement associées à une hausse de la participation, pourraient bien entraîner des records de fréquentation et de mises, tant en ligne que dans les établissements physiques.
Le vendredi 13 occupe une place singulière dans l'imaginaire collectif. Pour certains, il symbolise la malchance. Pour beaucoup de joueurs, il représente au contraire une opportunité unique de tenter leur chance, convaincus que cette date peut faire basculer le destin. En Belgique, cette croyance se traduit depuis des années par une augmentation sensible de l'activité autour des jeux de hasard lors de ces journées particulières.
Les opérateurs constatent régulièrement une hausse du nombre de connexions sur les casinos en ligne, une fréquentation accrue des salles de jeux terrestres et un regain d'intérêt pour les jeux de tirage et les paris sportifs. Lorsque le calendrier aligne plusieurs vendredis 13 sur une même année, l'effet cumulatif devient particulièrement intéressant à observer.
L'année 2026 comptera trois vendredis 13, répartis à des moments clés de l'année :
Cette répartition est loin d'être anodine. Février et mars s'inscrivent dans une période hivernale traditionnellement dynamique pour les jeux en ligne, tandis que novembre correspond à un moment charnière, juste avant les fêtes de fin d'année, propice aux opérations promotionnelles et aux pics d'activité.
Pour les opérateurs belges, ces trois dates constituent autant de leviers pour dynamiser leur offre, dans un cadre réglementaire strict imposé par la Commission des Jeux de Hasard.
Les données historiques du secteur montrent que les vendredis 13 génèrent souvent des volumes supérieurs à la moyenne. Augmentation des dépôts, multiplication des sessions de jeu, participation renforcée aux tournois et aux jackpots progressifs : tous les indicateurs tendent à confirmer l'attrait particulier de ces journées.
Dans les salles de jeux physiques, la fréquentation est elle aussi impactée, notamment pour les machines à sous et les jeux de table à faible mise. En ligne, les casinos et plateformes de paris sportifs observent généralement un afflux de joueurs occasionnels, attirés par la symbolique de la date plus que par une habitude de jeu régulière.
Si les vendredis 13 sont synonymes de forte activité, ils ne permettent pas pour autant toutes les libertés marketing. Depuis l'entrée en vigueur des restrictions publicitaires en Belgique, les opérateurs doivent composer avec des règles strictes en matière de communication et d'incitation au jeu.
Les promotions spécifiques liées à ces dates existent toujours, mais elles sont plus encadrées, davantage orientées vers des mécaniques de jeu internes que vers des campagnes de publicité massives. Cette évolution vise à concilier l'attrait naturel de ces journées avec les objectifs de protection des joueurs et de jeu responsable.
Avec trois vendredis 13 répartis sur l'année, 2026 pourrait bien s'imposer comme un millésime à part pour les jeux de hasard en Belgique. Sans nécessairement bouleverser les tendances de fond, ces dates constituent des pics d'activité susceptibles d'influencer les résultats annuels des opérateurs, mais aussi les statistiques globales de participation.
Reste à voir si la superstition continuera de jouer pleinement son rôle auprès des joueurs belges. Une chose est certaine : en février, en mars et en novembre, tous les regards du secteur seront tournés vers ces vendredis pas tout à fait comme les autres.