puce H1 Jeu-Argent.be

Loot Boxes : Les gouvernements réagissent, les éditeurs ripostent

mercredi 9 Octobre 2019

Jeu-Argent.be
Le cas des loot boxes commence à attirer l'attention de plus en plus de pays. Après leur interdiction en Belgique, ces coffres surprises sont désormais dans la ligne de mire de l'Union Européenne. Une législation commune à tous les membres pourrait voir le jour, en défaveur de ces microtransactions. Face à la fin probable de leur modèle économique, les éditeurs commencent à prendre des dispositions afin d'échapper à une éventuelle interdiction.

Transparence

L'affaire des loot boxes a commencé avec Battlefront 2. Ce jeu permettait en effet aux joueurs d'acheter des coffres-surprises renfermant des objets capables de faciliter leur progression. Plusieurs pays se sont immédiatement penchés sur ces microtransactions afin d'en comprendre la nature et d'en évaluer les dangers. La Belgique s'est montrée ferme en déduisant qu'elles étaient assimilables à des jeux d'argent. Elle a donc fait interdire les loot boxes sur son territoire en 2018. Depuis, les éditeurs ont tous retiré ces microtransactions de leurs titres phares. D'autres pays ont emboité le pas comme les Pays-Bas. Certains, cependant, ont penché en faveur des éditeurs comme le Royaume-Uni. Le gouvernement a reconnu un danger potentiel concernant l'ouverture compulsive de loot boxes, mais il n'a pas admis de lien avec les jeux d'argent. Durant le troisième trimestre de cette année, cependant, le Royaume-Uni a changé de version. Il a d'ailleurs initié un projet de loi européenne afin de mieux contrôler les coffres à butin. Du côté des pays, l'heure est donc à la régulation. Les éditeurs, de leur côté, semblent être en train de préparer la contre-attaque.

Adaptation

Pour éviter les sanctions, les éditeurs ont choisi de retirer les microtransactions des marchés sur lesquels ils sont interdits. Pour le moment, cette décision semble leur convenir. Cependant, elle risque rapidement de ne plus être adaptée à la situation. De plus en plus de pays pensent en effet à interdire ou à réguler les coffres à butin. Les éditeurs doivent donc trouver une parade s'ils souhaitent conserver leur modèle économique. Certains comme Valve ont choisi de jouer la carte de la transparence. Ils offrent aux joueurs la possibilité de connaitre le contenu potentiel d'un coffre ainsi que la probabilité d'obtenir chaque objet. Valve permet également de revendre les éléments obtenus grâce aux microtransactions. D'autres, de leur côté, cherchent encore le moyen d'adapter le principe des boxes afin d'échapper aux éventuelles régulations ou interdictions. En tout cas, ils devront tous se plier à une contrainte commune : la transparence !

Nos pronostics pour les évènements à venir

[ Jupiler Pro League ] [ Jupiler Pro League ] [ Jupiler Pro League ]
Cercle Bruges x Anderlecht Courtrai x FC Bruges Royal Antwerp x Zulte Waregem

Les autres actualités de la Commission des Jeux de Hasard

Courtrai et Golden Palace dans la tourmente à cause de leur nouvelle promotion Une femme pour succéder à Étienne Marique à la CJH 360.553 interdits de jeu en Belgique en 2019
Commission des Jeux de Hasard Commission des Jeux de Hasard Commission des Jeux de Hasard
Publicité pour les jeux, paris pendant les Play-offs, la CJH dévoile son rapport 30 % de paris en plus durant les playoffs de la Jupiler Pro League en 2018 Clearing House : Le football belge déclare la guerre au blanchiment d'argent
Commission des Jeux de Hasard Commission des Jeux de Hasard Commission des Jeux de Hasard
La CJH interdit les machines à sous avec une carte bancaire dans les cafés Ladbrokes proteste contre le contrôle de l'identité des parieurs en agence 36win.be ne propose plus de paris sportifs
Commission des jeux de hasard Ladbrokes.be 36win.be

Commentaires pour l'article

Soyez le premier lecteur à partager votre avis sur ce sujet.

Proposer un commentaire pour l'article

Recopier le code

 
 
rss twitter Facebook Facebook