jeudi 21 Mai 2026
La Commission des Jeux de Hasard (CJH) a procédé ce 21 mai 2026 à une nouvelle mise à jour de sa liste des sites de jeux de hasard illégaux accessibles depuis la Belgique. Au total, 22 nouvelles URL viennent d'être ajoutées à la blacklist officielle publiée sur le site de la CJH.
Parmi les domaines visés figurent plusieurs plateformes connues des joueurs belges, mais également de nombreux sites miroirs ou clones utilisant des noms proches d'opérateurs légaux afin de contourner les restrictions imposées en Belgique.
Les URL suivantes ont été ajoutées le 21/05/2026 :
Cette nouvelle vague d'ajouts illustre une tendance déjà observée à plusieurs reprises par la Commission des Jeux de Hasard (CJH) : l'utilisation de noms de domaine rappelant des marques parfaitement légales en Belgique.
C'est notamment le cas de :
Ces sites peuvent induire les joueurs en erreur en reprenant des références visuelles ou des noms évoquant des opérateurs disposant d'une licence belge officielle. Pourtant, ces plateformes ne figurent pas parmi les URL autorisées publiées par la CJH.
Comme la législation belge impose l'utilisation d'une extension ".be" et d'une URL spécifiquement approuvée par la Commission, la présence de variantes non autorisées constitue un signal d'alerte important pour les joueurs.
La présence de multiples variantes autour d'une même marque ou d'un même réseau montre également les stratégies de contournement utilisées par certains opérateurs illégaux.
Les ajouts simultanés de :
ou encore :
illustrent cette logique de duplication rapide des domaines afin de maintenir l'accessibilité des plateformes malgré les blocages successifs.

Les sites repris sur la liste noire de la Commission des Jeux de Hasard (CJH) ne disposent pas de licence belge et échappent donc aux obligations imposées aux opérateurs légaux :
Les joueurs utilisant ces plateformes s'exposent également à des difficultés en cas de litige, de blocage de compte ou de non-paiement des gains.
Cette nouvelle mise à jour confirme également la poursuite du phénomène d'usurpation de marques légales déjà observé ces derniers mois en Belgique, notamment autour de noms populaires du marché régulé.